Fondements

Ce que l'islam interdit dans la finance

Avant de présenter nos produits, trois interdictions structurent chaque contrat Salam Capital.

Riba — l'intérêt / l'usure

Tout surplus perçu sur un simple prêt d'argent, fixe ou variable, est interdit. « Allah a permis la vente et interdit l'intérêt usuraire » (Sourate Al-Baqarah, 2:275). La rémunération de Salam Capital ne provient jamais d'un taux appliqué à une somme prêtée, mais toujours d'une marge sur un actif réel — achat-revente ou location.

Gharar — l'incertitude excessive

Un contrat ne peut porter sur un objet, un prix ou un terme incertain : la transaction doit être claire pour les deux parties, sans ambiguïté ni hasard. Chez Salam Capital, le bien financé, son prix d'achat, la marge et l'échéancier sont fixés et communiqués avant signature — aucune clause floue, aucun taux variable.

Maysir / Qimar — le jeu de hasard

Tout gain qui dépend uniquement du hasard, où le gain de l'un est la perte de l'autre sans contrepartie réelle, est interdit — paris, loteries, spéculation pure. Chez Salam Capital, chaque contrat repose sur un actif réel et un travail ou un risque commercial effectif, jamais sur un pari.

Nos produits

Trois contrats conformes à ces principes

Chaque produit remplace le prêt à intérêt par une vente, une location ou un prêt sans marge, adossé à un actif réel et à des conditions fixées d'avance.